Novembre : fruits et légumes de saison… et plein d’idées pour les consommer !

Manger de saison c’est bien, mais parfois on manque d’idées. Voici une liste des fruits et légumes de saison en novembre, des idées de préparation, et des liens vers des idées de recettes.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, si octobre rime généralement avec soupe au potiron, parce que c’est de saison, et parce que j’entends parler d’Halloween sans arrêt durant cette période de l’année, novembre rime plutôt avec le retour des bonnes compotes et des gâteaux aux pommes ou aux poires de mon enfance ! (Les oeufs et produits laitiers en moins, évidemment.) 


Mais trêve de bavardage, laissez-moi vous présenter sans plus attendre la liste des fruits et légumes de saison en novembre, ainsi que des idées pour les consommer, et de nombreux liens vers des recettes provenant aussi bien de mon blog que du reste de la toile !

 

 

Les fruits de saison en novembre

 

Châtaigne Cuite au four, à la poêle, à l’eau ou (plus surprenant) au micro-ondes. Pourquoi ne pas aussi tester la crème de marrons de “ france végétalienne”, simple, avec seulement 3 ingrédients !
Coing En compote : seul ou accompagné de pommes
Noisette En snack, avec des flocons d’avoine, dans vos desserts, etc.
Noix En snack, avec des flocons d’avoine, dans vos desserts, etc.
Poire Fraîche, seule ou en salade de fruits,  en confiture, en compote, dans une tarte, un gâteau, un crumble, etc.
Pomme Fraîche, seule ou en salade de fruits, en confiture, en compote, dans une tarte, un gâteau, un crumble, ou un porridge pomme-cannelle
Raisin Frais, seule ou en salade de fruits, en confiture, etc.

 

Les légumes de saison en novembre 

 

Artichaut Pour ma part je les aime sur mes pizzas… et ça s’arrête là ! Mais il existe mille et une recettes pour les accommoder, comme ce velouté d’artichauts au céleri en branches.
Betterave rouge En salade, en “caviar” à tartiner (j’en mange régulièrement quand je voyage mais je n’ai toujours pas trouvé LA recette à partager avec vous – ça n’est pas faute d’en avoir essayé quelques-unes).
Bette (aussi appelée blette, poirée, etc. ) Voici un article qui explique la manière de la cuire et de la consommer. Et ici, une recette originale à base de bette et de tofu, que vous pouvez reproduire ou modifier pour l’adapter à votre goût.
Brocolli Cuit à l’eau ou à la vapeur, en poêlée, en potage ou encore en gratin, je l’aime aussi, de manière un peu plus originale, dans un bon curry thaï au lait de coco.
Carotte Dans une soupe de potiron et carotte , ou soupe de carotte « seule », dans stoemp, cuite à l’eau, à la vapeur, en dés dans une sauce tomate, dans le curry thaï ou encore dans un bon curry carotte et pomme-de-terre, chaud et réconfortant. Crue, râpée ou en bâtonnées, ou encore, dans un délicieux carrot cake.
Céléri en branche En gratin, ou en potage… vous vous souvenez, je vous en parlais plus haut de ce fameux velouté d’artichauts au céleri en branches.
Céleri rave En salade, en purée ou en velouté.
Cerfeuil Le cerfeuil est généralement utilisé comme herbe aromatique pour agrémenter des plats, mais vous pouvez également le consommer sous forme de soupe ( 1 gros oignon, 2 pommes de terre, 100 g de cerfeuil, 1 cube bouillon de légumes, 1 l. d’eau et hop! Vous avez tous les ingrédients pour une soupe de saison).
Champignon Cuits, dans un curry de champignons à l’indienne, avec de la crème végétale et des pâtes, sur une pizza maison. Frais et coupés en tranches, en salade ou dans un sandwich.
Chicon (endive pour les français) Cuits à la vapeur ou à l’eau, braisés, en gratin, en stoemp, en potage, frais en salade, …
Chicorée Si elle est souvent consommée en salade (attention, c’est une salade amère qui vous attend), je l’ai également vue préparée en risotto mais je n’ai pas encore trouvé de recette végétalienne.
Chou blanc En bouillon, avec des carottes par exemple, en stoemp, ce sont mes deux façons préférées de le préparer.
Choux de Bruxelles Cuits à l’eau ou à la vapeur, simplement agrémentés d’un peu de sel, de poivre et/ou de noix de muscade. Un fois cuits, vous pouvez également les faire revenir à la poêle dans un peu d’huile, accompagnés ou non de pommes de terre. Vous pouvez également le préparer en stoemp (inspirez-vous de la recette du stoemp aux carottes, citée plus haut). Et pour ceux qui souhaitent atténuer un peu le goût particulier de ce légume, vous pouvez tester cette recette de choux de Bruxelles et carottes au jus d’orange.
Chou chinois (Je dois encore étudier le sujet – rire )
Chou-fleur Cuit à l’eau ou à la vapeur, nature ou accompagné d’une béchamel, ou mieux encore, en gratin. Et pour changer de l’ordinaire, dans une sauce au yaourt (de soja) et au curry
Chou frisé ou chou vert Pour moi, la meilleure façon de le consommer est et restera en le farcissant. Je vous conseille la recette issue du blog “ La cuisine de Jean Philippe” ou encore la recette d’Hélène Lamon (qui de mon point de vue s’apparente plutôt à un gratin de chou frisé, à la sauce tomate).
Chou rave Je me dois ici d’être 100% sincère : je n’aime pas ce légume DU TOUT. Mais si vous avez de délicieuses recettes à partager avec nous, merci de les partager en commentaire en dessous de cet article :-p
Chou rouge Râpé et servi en salade, seul ou accompagné. Cuit, avec des morceaux de pommes… c’est LA recette de mon enfance pour ce légume.
Cresson En salade ou en soupe.
Epinards

A la crème de soja, pour accompagner un plat (ou à tester en “sauce” sur les pâtes, c’est un délice !), nature, précuite sur une pizza, dans certaines recettes indiennes également. Les possibilités sont très nombreuses.

Je vous invite également à tester ma recette de canneloni tofu épinards.

Fenouil En salade, dans un risotto, braisés ou en soupe
Mâche ( salade de blé ) En salade ( accompagnée de betterave rouge ou de noix par exemple ).
Navets Crus, sous forme de carpaccio ; cuits dans un couscous ou un pot-au-feu, ou caramélisés. Les options sont nombreuses.
Oignons En soupe, pour agrémenter vos plats et sauces, cru dans une salade ou pourquoi pas, sur un burger vegan.
Panais En purée ou en soupe (il en existe de nombreuses recettes sur Internet, de la plus simple à la plus originale. Pourquoi ne pas vous laisser tenter par celle-ci, qui contient des vermicelles et une pointe de moutarde ?)
Pleurote En “simple” mais délicieuse poêlée, avec un peu d’ail, d’huile et de persil ! Il existe de nombreuses recettes, mais quand les produits sont aussi bons, je préfère m’en tenir à une préparation très “classique”.
Poireau A la crème végétale (ici, ma recette de poireau à la crème et au curcuma) , en potage, en quiche, etc.
Pommes-de-terre Cuites à l’eau, à la vapeur, en papillote, en purée, en frites. En poêlée accompagnées ou non de légumes, en gratin type “dauphinois”, etc.  Une fois de plus, les possibilités sont très nombreuses. Et je vous invite à goûter mon curry carrotte pomme de terre.
Radis noirs A tester sauté à la poêle avec un peu d’huile, du sel et du poivre.
Radis rose Pour accompagner vos salades ou en les “croquant” tout simplement, à l’heure de l’apéro.
Rutabaga Il se consomme épluché, cru ou cuit, et peut se cuire à la vapeur, à l’eau (notamment pour le consommer sous forme de potage ou de purée), au four (pour le cuisiner en gratin), ou encore à la poêle. Et, tiens, en parlant de cuisson à la poêle : le rutabaga se marie très bien avec les carottes, les poireaux, les pommes de terre et les oignons, pour se lancer dans la création d’une bonne poêlée végétalienne de légumes de saison !
Salsifis Un autre classique de mon enfance : le gratin de salsifis (des salsifis, une sauce blanche au lait végétal, vous couvrez de fromage végétal, et hop!, dans le four.)

Voilà, c’est tout pour ce mois de novembre ! J’espère que cette liste vous permettra de trouver un peu d’inspiration quand vous en manquez, afin de consommer davantage de fruits et légumes de saison.

Vous avez aimé l’article ? N’hésitez pas à le partager avec vos amis pour les aider eux aussi à consommer des fruits et légumes de saison.

Top 5 de mes chaînes Youtube végétaliennes / vegan préférées

Je vous présente les 5 chaînes YouTube végétaliennes / vegan préférées. Certaines sont en français, d’autres en anglais.

Après une absence un peu longue due à pas mal de changements dans ma vie privée et professionnelle j’avais envie de revenir avec un article rapide à lire (et donc à écrire… j’avoue lol) mais que je voulais créer depuis un moment.

Voici donc le top 5 de mes chaînes Youtube préférées :

  1. CherryPepper Vivre Vegan :cherrypepper

    Sans doute une des chaînes vegan les plus connues en France (et dans d’autres pays francophones).

    Les plus : j’aime le fait que cette chaîne nous présente une famille et non un(e) vegan(e) vivant seul(e) comme c’est souvent le cas, ce qui leur permet de répondre à des interrogations différentes. J’aime la qualité des vidéos, mais aussi le naturel qu’ils (Magalie et Michel) dégagent : Michel, qui est derrière la caméra la plupart du temps n’hésite pas à compléter les informations données par Magalie qui est un peu le visage de la chaîne. Ils sont végés depuis de nombreuses années et n’hésitent pas à creuser certains sujets, ce qui leur permet de fournir des informations que je trouve très complètes pour les personnes ayant moins d’expérience.

    Les moins : je n’en ai pas encore trouvé, c’est pourquoi ils sont premiers dans mon classement. Evidemment, on aime ou on n’aime pas, mais je n’ai remarqué aucun réel  » souci « .

  2. FullyRawKristina  :kristina-fully-rawJe pense que Kristina est LA Youtubeuse qui m’a fait découvrir le cru, et même si je n’ai pas encore testé ses recettes, je sais qu’elle me permettra à terme d’ajouter un peu de cru à mon alimentation, car il faut savoir que j’en mange très très peu (en dehors des fruits que je mange tels quels).

    Les plus : ses recettes ultra colorées, sa personnalité, la qualité de ses vidéos et ses explications pratiques concernant la nutrition, la conservation des aliments, etc.

    Les moins : la chaîne est en anglais et certaines vidéos traduites en espagnol ce qui est dommage pour ceux d’entre vous qui ne parlent pas ces langues, et parfois on a l’impression que le texte des vidéos a été entièrement  » répété « , ce qui enlève un peu de naturel.

  3. CookingWithPlants :cooking with plantsUne chaîne qui tourne essentiellement autour des recettes. De la simple vinaigrette aux faux-mages en passant par une multitude de plats, vous y trouverez sûrement votre bonheur.

    Les plus : la grande variété de recettes et les explications détaillées.

    Les moins : la barrière de la langue pour ceux qui ne parlent pas anglais, les vidéos sont de qualité moyenne.

  4. Douce Frugalité :douce-frugalitc3a9-c3a0-vc3a9lo-c3a0-lyon.jpg
    Une chaîne qui parle beaucoup de l’alimentation raw vegan (végétalien cru), mais qui aborde aussi d’autres sujets.

    Les plus : j’aime le naturel de Pauline ainsi que le fait qu’elle aborde d’autres sujets tels que le minimalisme, le sport, le port de sous-vêtements (eh oui ! lol), etc.

    Les moins : la qualité des vidéos qui personnellement ne me dérange pas, mais que je signale car je sais que certaines personnes y sont très attentives.

  5. Henya Mania :Vegans Are Sexy Henya Mania

    Une chaîne qui sort un peu des traditionnelles vidéos recettes/conseils.

    Les plus : la personnalité d’Henya : elle est un peu fofolle, mais ne s’en cache pas. La variété des vidéos : recettes, ce qu’elle mange en une journée, vlog, etc.

    Les moins : tout ce que j’ai mis dans les plus : vous accrocherez à sa personnalité et à sa chaîne … ou pas ! L’anglais, une fois de plus, pour celles et ceux qui ne le parlent pas.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Comme vous pouvez le constater, je connais et je suis essentiellement des chaînes en anglais. Donc, si vous en connaissez en français à côté desquelles je ne dois pas passer, n’hésitez pas à les partager avec moi en commentaire, j’irai y jeter un oeil 😉 

Poêlée végétalienne chinoise aux légumes et au tofu

Recette végétalienne chinoise à base de tofu, carottes, brocoli, mange-tout, poivron rouge, champignon, etc. A servir avec des nouilles ou du riz.

Vous ne le savez peut-être pas mais, cette année, le Nouvel An chinois tombe le 8 février, c’est-à-dire dans quelques jours. A cette occasion j’ai eu envie de vous proposer une recette végétalienne chinoise que j’ai un peu modifiée pour ne pas devoir acheter trop d’ingrédients spécifiques (même si vous n’échapperez pas à l’achat de sauce soja ! 😉 ).

Comme souvent, je vous propose la liste d’ingrédients pour 2 personnes, mais si vous êtes plus nombreux à la maison, il suffit de multiplier le tout selon vos besoins.

poelee vegetalienne chinoise de legumes et tofu

Ingrédients pour 2 personnes :

2 CS d’huile de tournesol, 2 gousses d’ail, 250 g de tofu ferme, 1 oignon, 2 carottes, 125 g de brocoli, 1/2 poivron rouge, 125 g de champignons de paris, 90 g de pousses de bambou, 125 g de haricots mange-tout, 1 cc rase de gingembre en poudre, 6 CS de sauce soja, 25 g de fécule de maïs ou de pomme de terre, 4 clous de girofle, 1 branche d’étoile de badiane ( aussi appelé anis étoilé / si vous n’en avez pas vous pouvez vous en passer), 8 grains de poivre (ou un peu de poivre en poudre), 1/2 cc de cannelle, 2 cc de sucre, 250 ml d’eau

Préparation :

  1. Égoutter le tofu et le couper en dès.
  2. Faire chauffer l’huile à feu moyen à vif dans une poêle à bords hauts ou un wok, et y faire dorer les dès de tofu salés et poivrés. Quand ils sont bien dorés, les mettre de côté.
  3. Éplucher et hacher l’ail et l’oignon. Laver les carottes et le brocoli. Diviser le brocoli en petits bouquets et émincer les carottes en diagonale.
  4. Faire cuire le tout à feu moyen dans la poêle que vous avez utilisée pour le tofu.
  5. Après 10 minutes, ajouter les mange-tout et mélanger.
  6. 5 minutes plus tard, ajouter les champignons, le poivron rouge, les pousses de bambou, le gingembre, du sel, du poivre, et bien mélanger. Laisser à nouveau cuir pendant 10 minutes environ.

    poêlée chinoise végétalienne aux légumes et au tofu

  7. Pendant ce temps, mixer ensemble la fécule, la sauce soja, les clous de girofle, la branche d’anis étoilé, la cannelle, les grains de poivre et le sucre.
  8. Lorsque les 10 minutes sont passées, ajouter le mélange à base de sauce soja, ainsi que les 250 ml d’eau et les dès de tofu. Bien mélanger et laisser cuire à nouveau pendant 5 à 10 minutes.

    repas complet végétalien chinois

  9. Servir avec du riz ou des nouilles.

Voilà, j’espère que cette recette vous aura plu. Laissez un commentaire si vous voulez plus de recettes végétaliennes chinoises, ou asiatiques pour étendre nos possibilités. N’hésitez pas à partager aussi les photos de vos réalisations, ou vos remarques.

10 gestes pour réduire son empreinte écologique

J’ai choisi des gestes simples, qui ne révolutionneront pas votre vie, mais qui, additionnés entre eux, feront déjà une différence.

réduire empreinte écologique écologieAdopter un mode de vie plus écologique faisait partie des 10 idées de bonnes résolutions que je vous suggérais en ce début d’année. Voici 10 idées de petits gestes à adopter au quotidien, qui vous permettront de réduire votre empreinte écologique sans réellement impacter votre style de vie, et dans certains cas, en faisant des économies.

J’ai volontairement choisi des gestes simples, qui ne révolutionneront pas votre vie, mais qui, une fois additionnés entre eux, feront déjà une différence.

10 gestes pour réduire son empreinte écologique

  1. Débrancher les chargeurs : même lorsque vous ne les utilisez pas, les chargeurs (téléphone portable, ordinateur portable, tondeuse et rasoir électrique, etc.) continuent de consommer de l’énergie.
  2. Pensez à diminuer le chauffage : lorsque vous vous absentez, et dans les pièces que vous utilisez peu.
  3. Dites non aux sacs jetables : nous sommes de plus en  plus nombreux à toujours avoir des sacs réutilisables afin d’emballer nos achats à la caisse lorsque nous allons faire des courses alimentaires (si ça n’est pas encore le cas pour vous, il n’est jamais trop tard pour bien faire 😉  ). Mais combien d’entre nous pensent à en faire autant pour emballer fruits et légumes au rayon frais, ou encore pour emballer leurs achats dans les magasins non alimentaires ? [Pour en savoir plus sur l’impact des sacs plastiques sur la faune et la flore aquatique et sur l’être humain. Et pour ceux qui préfèrent les illustrations accompagnées de chiffres.]
  4. Diminuez le gaspillage alimentaire : apprenez à accommoder les restes, ou mangez-les simplement le lendemain, en les accompagnant d’autre chose s’ils ne sont pas suffisants pour un repas. Pensez aussi à les composter si vous avez de la place pour le faire. Cela vous permettra non seulement de réaliser des économies, mais aussi de réduire vos déchets.
  5. Récupérez le marc de café : toujours dans l’optique de réduire vos déchets alimentaires, récupérez le marc de café ! Il peut vous aider à prévenir les canalisations bouchées ou odorantes, ou servir d’ingrédient de base pour un gommage très efficace ou un masque effet bonne mine. Il est également compostable.
  6. Economisez l’eau des toilettes : si vous n’avez pas de double bouton sur votre chasse d’eau, vous pouvez déposer une brique ou une bouteille remplie de sable dans le réservoir. D’après le livre (qui date un peu …)  » Planète attitude  » du WWF, ce geste pourrait vous permettre d’économiser jusqu’à 3000 l d’eau par an.
  7. Offrez une seconde vie à vos vêtements : que ce soit en les donnant à des proches ou à des associations, en les customisant pour leur offrir une seconde jeunesse, en en faisant des sacs réutilisables ou, pour les plus abîmés, en les découpant simplement pour en faire des chiffons réutilisables pour le ménage, etc.
  8. Limitez autant que possible l’utilisation de votre véhicule : aussi souvent que possible, optez pour les transports en commun, le vélo ou la marche ! Un autre bon moyen de réduire son empreinte écologique, de faire des économies, et de faire un peu d’exercice. Pensez aussi aux sites de covoiturage tels que BlaBlaCar. C’est peut-être le point le plus contraignant (au début) de ces 10 gestes, mais ses bénéfices sont nombreux, et je vous garantis pour avoir moi-même effectué ce changement qu’on s’y adapte très vite !
  9. Achetez local et de saison : acheter local permet de s’assurer que vos aliments n’ont pas parcouru des centaines voir des milliers de kilomètres pour arriver sur votre table. Acheter de saison (dans votre région), c’est vous garantir la même chose… les économies en plus.
  10. Posez une étiquette indiquant  » Pas de publicité  » sur votre boîte aux lettres afin de diminuer votre consommation de papier.

Envie de calculer votre empreinte écologique et d’obtenir d’autres suggestions pour la réduire ? Rendez-vous sur la page  » Calculez votre empreinte écologique  » du WWF.

Mon empreinte écologique est de 6.7 hectares soit 67244 mètres carrés, et vous ? Si vous connaissez votre empreinte écologique ou si vous connaissez d’autres gestes pour la réduire, n’hésitez pas à les partager en commentaire ou sur la page Facebook du blog.

Ma recette végétalienne de pâte à crêpes et 2 accompagnements fruités

Voici ma recette simplissime de pâte végétalienne pour des crêpes moelleuses, ainsi qu’un accompagnement à la banane et un autre à la poire.

La Chandeleur approche et ses traditionnelles crêpes aussi. Je vous livre ma recette simplissime de pâte végétalienne pour des crêpes moelleuses, ainsi que deux accompagnements fruités. Au programme des poires et des bananes. Miam!

Recette végétalienne de pâte à crêpes
Crêpes végétaliennes aux bananes cuites
Crêpes végétaliennes aux poires au sirop

Recette de pâte à crêpes végétalienne

Ingrédients pour 10 à 12 crêpes

250 g de farine, 1 cc de poudre à lever, 1 cc de cannelle, 2 pincées de sel, 1 cs d’huile neutre, 250 ml de lait de soja, 200 ml d’eau

Préparation

Mélanger la farine, la poudre à lever, la cannelle et le sel dans un saladier. Former un puits. Y déposer l’huile neutre et un peu de lait de soja, remuer à l’aide d’un fouet en incorporant progressivement le mélange à base de farine. Ajouter le reste du lait de soja en continuant à incorporer progressivement le mélange à base de farine. Ajouter l’eau et mélanger.

Vous pouvez utiliser la pâte à crêpes tout de suite, ou la mettre un peu au frigo avant de l’utiliser. Si vous ne l’utilisez pas tout de suite, vous devrez sans doute ajouter un peu d’eau avant de cuire les crêpes.

Quand vous le désirez, badigeonner une poêle d’huile neutre, et cuire vos crêpes une à une dans une poêle bien chaude.

Crêpes végétaliennes aux bananes cuites

crêpes végétaliennes banane cuite

L’accompagnement régressif.

Ingrédients pour accompagner 2 crêpes

1 banane, un peu d’huile neutre, un peu de sucre en poudre

Préparation

  • Peler la banane et la couper en deux dans le sens de la longueur.
  • Faire chauffer une poêle à feu moyen et y faire cuire la banane avec un peu d’huile neutre.
  • Poser une demi-banane sur chaque crêpe, saupoudrer l’entièreté de la crêpe de sucre (n’hésitez pas à en mettre un peu plus sur la banane).
  • Fermer la crêpe.
  • Déguster tant que c’est chaud.

Crêpes végétaliennes aux poires au sirop

crêpes végétaliennes poire sirop

L’accompagnement de saison.

Ingrédients pour accompagner 2 crêpes

1 grosse poire, 1 CS d’huile neutre, 2 CS de sucre en poudre

Préparation

  • Éplucher et épépiner la poire, et la couper en morceaux.
  • Faire chauffer une poêle à feu moyen et y déposer la poire avec l’huile neutre et le sucre. Bien mélanger.
  • Laisser cuire en remuant régulièrement, jusqu’à ce que les morceaux de poire soient cuits et qu’un sirop se forme. (Le sirop sera un peu plus liquide qu’un sirop classique puisque le fruit rend du jus.)
  • Déposer des morceaux de fruits sur les crêpes et les plier en 4.
  • Napper les crêpes du sirop resté dans la poêle.
  • Déguster tant que c’est chaud.

Voilà, j’espère que vous apprécierez ces deux manières d’accompagner vos crêpes qui changent des grands classiques (confiture, sucre, pâte à tartiner & Co). Si vous les essayez, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé.

Se supplémenter en vitamine b12 : forme, quantité, ce qui nuit à l’absorption et effets indésirables.

Quel type et quelle forme de vitamine b12 choisir ? En quelle quantité ? Tenir compte de ce qui nuit à son absorption et des effets indésirables d’une supplémentation en B12.

Après tout ce que j’ai pu lire et entendre au cours de mes recherches afin de rédiger ce dossier sur la vitamine b12, je vous conseillerais de vous faire tester avant de vous supplémenter.

En effet, pourquoi vous supplémenter si vous n’en avez pas besoin ?

Quoi qu’il en soit, lorsqu’on décide de se supplémenter, autant le faire aussi bien que possible. Voici donc une liste d’informations à connaître pour bien vous supplémenter en b12 :

Quel type de complément ?
Quel type de vitamine B12 ?
Quelle quantité de vitamine B12 ?
Tenir compte de ce qui nuit à l’absorption de la vitamine b 12
Effets indésirables d’une supplémentation en vitamine B12

Quel type de complément ?


Il existe différentes manières de se supplémenter : les comprimés à avaler ou à laisser fondre sous la langue, les patchs, les gouttes, les ampoules (à avaler, mettre sous la langue ou injecter en intramusculaire) et les sprays.

L’idéal serait de se supplémenter en vitamine b12 par voie intramusculaire (les injections donc). Néanmoins, on n’a pas forcément tous une formation médicale pour se faire soi-même les injections, ni l’envie de dépendre de quelqu’un pour se supplémenter et/ou de souffrir à chaque injection.

Par ordre d’efficacité, la solution suivante serait une solution sublinguale (le mot savant pour « à mettre sous la langue ») : les comprimés, gouttes, sprays et ampoules. Ils permettraient d’envoyer la vitamine B12 directement dans le sang, au lieu de la faire passer par le système digestif. Il faut savoir à ce sujet que pour être bien absorbée via le système digestif, la B12 a besoin que celui-ci fonctionne correctement. Hors, à l’heure actuelle, beaucoup de personnes souffrent d’un problème digestif ou l’autre, souvent même sans le savoir.

Parmi les suppléments sublinguaux en vitamine B12, le plus efficace serait le spray qui permettrait d’activer les glandes salivaires plus rapidement que les autres formes de vitamine B12 sublinguales.

Après les formes de supplémentation en vitamine B12 sublinguales, viendraient les patchs, qui permettent également d’éviter l’absorption via le système digestif. Et enfin, les liquides et comprimés à avaler.

Quel type de vitamine B12 ?

Il existe plusieurs formes de B12, la méthylcobamine serait la plus «biodisponible », et donc la plus facilement assimilable.


Quelle quantité de vitamine B12 ?

Voici les doses qu’il est conseillé de consommer hors carence. Si à la suite d’un test, vous découvrez que vous êtes carencé(e), ce sera à votre médecin de déterminer les quantités de B12 que vous devrez prendre afin de revenir à un taux normal.

Tableau des apports en vitamine B12 suffisants* par jour :

Période de vie

Quantité en microgrammes (µg)

0 à 6 mois

0,4 µg

7 à 12 mois

0,5 µg

1 à 3 ans

0,9 µg

4 à 8 ans

1,2 µg

9 à 13 ans

1,8 µg

14 ans et +

2,4 µg

Femme enceinte

2,6 µg

Femme allaitante

2,8 µg

Tenir compte de ce qui nuit à l’absorption de la vitamine b 12

Attention à tenir compte de ce qui nuit à une bonne absorption :

La vitamine b12 est détruite par la chaleur, supporte mal la lumière et les rayons UV. (Pensez donc à bien la conserver à l’abri de toute source de lumière ou de chaleur).

De nombreux médicaments en bloquent la digestion. Notamment certains médicaments permettant de lutter contre les diabètes, les pilules contraceptives, certains médicaments contre l’acidité gastrique, etc.

Voilà qui devrait vous convaincre d’adopter une forme de supplémentation en b12 autre que celles à avaler.

Effets indésirables d’une supplémentation en vitamine B12

Parmi les effets indésirables d’une supplémentation en vitamine b12, on compte : une coloration des urines, des allergies accompagnées de démangeaisons, la possibilité d’un choc anaphylactique, des douleurs au point d’injection si vous choisissez ce moyen pour vous supplémenter, des risques de maladies cutanées telles que l’acné en cas de long traitement, et l’accentuation d’une acné déjà existante. La b12 peut également accentuer les risques de rechute chez les personnes ayant souffert de certaines maladies cardiovasculaires (alors qu’elle permet d’en éviter d’autres).

Voilà qui, je l’espère, vous aidera à choisir comment vous supplémenter en vitamine B12. Evidemment, rien ne pourra remplacer l’avis d’un (bon) médecin. Mais les choses étant ce qu’elles sont, avoir quelques connaissances vous permettra au moins de déterminer si votre médecin actuel est réellement apte à vous conseiller, ou s’il vaut mieux vous tourner vers quelqu’un qui a des connaissances plus poussées sur le sujet.

La b12 a aussi la réputation d’aider à retrouver de l’énergie, si vous vous supplémentez en b12, n’hésitez pas à partager votre expérience avec nous, à travers un commentaire, ou en nous rejoignant sur la page Facebook, Twitter ou Google + du blog. 

Jardiner sans jardin : présentation du projet et que faire en janvier ?

Je n’ai pas de jardin, j’ai pourtant décidé d’avoir un potager : découvrez comment préparer votre potager de balcon ou d’intérieur.

Si tout comme moi vous n’avez pas de jardin, mais que vous avez envie de (re)découvrir le jardinier qui est en vous, sachez qu’il est tout à fait possible de jardiner sans jardin. C’est en tout cas ce que nous disent de nombreux sites web et blogs tels que Semer à la folie que je viens de découvrir.

J’ai toujours eu l’habitude d’avoir au moins un petit jardin et d’y faire pousser quelques fruits et légumes, parfois même quelques fleurs. Malheureusement, depuis que j’habite en ville, j’ai dû dire aurevoir à mon potager, et mes tentatives (sans grande conviction, il faut bien l’avouer) de réaliser un potager de balcon n’ont pas porté énormément de fruits jusqu’à présent. J’ai donc décidé de tenter l’expérience pendant un an – avec plus de conviction, d’organisation et de sérieux que lors des années précédentes – et de partager avec vous des pistes pour créer votre propre jardin de balcon et/ou d’intérieur.

Au programme chaque mois, une liste de choses à faire, des astuces, des conseils, des liens, et des nouvelles de mon propre  » mini  » potager.

Comme j’ai la chance d’avoir un petit balcon, mais que ça n’est pas le cas de tout le monde, en plus de mon potager de balcon, je compte réaliser un mini potager d’intérieur. [Vous pouvez très bien en faire un plus grand si vous n’avez pas de balcon et/ou si vous pouvez y consacrer plus de place à l’intérieur.]

Trève de bavardage, il est temps de passer au concret !

Janvier, le mois de l’organisation
Janvier, journal de mon potager de balcon et d’intérieur

Janvier, le mois de l’organisation

Janvier n’étant pas le mois idéal pour se lancer dans le jardinage, que faire pour préparer l’arrivée du printemps et votre potager de balcon ou d’intérieur ? Profitez de ce mois pour vous organiser !

Voici une liste de choses à faire en janvier pour votre potager de balcon et votre potager d’intérieur :

  • Faire l’inventaire de votre matériel si vous en possédez déjà : pots, petits outils, terreau, etc.
  • Faire l’inventaire des semences que vous possédez éventuellement.
  • Classer vos semences [par saison ou par ordre alphabétique] pour les retrouver plus facilement, et décidez de l’endroit où vous pourrez les conserver. L’endroit doit être sombre et à l’abri de l’humidité.
  • Déterminer l’orientation et la durée d’ensoleillement de votre balcon et/ou des fenêtres disponibles pour accueillir votre potager intérieur.
  • Choisir ce que vous allez semer en fonction de leur orientation. Afin d’en savoir plus sur ce que vous pourrez y semer, voir le point 4 de l’article lié : Quels légumes planter pour un potager sur balcon ?
    • Dans les zones ensoleillées 6 h ou plus par jour, vous pouvez envisager de semer : piment, poivron, tomates, aubergine, basilic, concombre, cornichon…
    • Dans les zones ensoleillées durant 4 à 6 h par jour, vous pouvez envisager de semer : céleri, salade, épinard, ail, oignon, échalote, haricots…
  • Déterminer les quantités que vous allez semer pour chaque aliment en fonction de vos besoins et envies, mais aussi et surtout en fonction de la place dont vous disposez. (Pour la notion d’espace, voir également le point 4 de l’article lié : Quels légumes planter pour un potager sur balcon ?)
  • Préparer le calendrier du potager de balcon ou d’intérieur : quand dois-je semer les différentes graines ? Quand les repiquer lorsque cela est nécessaire ? Dois-je planifier une seconde période de récolte et donc semer une seconde fois ? Quand vais-je récolter tel ou tel aliment ? Etc.
  • Déterminer le nombre de pots et jardinières nécessaires, ainsi que leur profondeur. En effet, si les plantes aromatiques peuvent se contenter de pots peu profonds, certaines plantes ont besoin de pots d’environ 50 cm de profondeur pour pouvoir se développer. (Là encore, pour plus de détails, voir le point 4 de l’article lié : Quels légumes planter pour un potager sur balcon ?)
  • Achats du matériel et/ou des semences manquantes. (Si vous ne voulez pas tout acheter d’un coup, vous pouvez très bien n’acheter que ce qui vous sera nécessaire pour la saison ou le mois suivant…). [Quand on peut se le permettre, le mieux est évidemment de se procurer des semences bio. De nombreux sites en proposent, notamment celui  de l’association Kokopelli qui possède également un site belge.]

Janvier, journal de mon potager de balcon et d’intérieur


Inventaire
Que vais-je semer ?
Mon calendrier de jardinage

Inventaire

  • Mon matériel :

    Voici quelques vestiges de l’époque où j’avais un jardin :

    • Deux grandes jardinières (environ 23 cm de profondeur)
    • Une jardinière standard (environ 12 cm de profondeur) 
    • Une dizaine de pots de différentes tailles et une espèce de jardinière en bois compartimentée pouvant accueillir jusqu’à 6 petites plantations (je verrai s’il est possible d’y mettre des herbes aromatiques)
    • Une mini pelle et un petit râteau
    • Du terreau
      Matériel pour mon potager de balcon et mon potager intérieur
      Un plant de tomates qui n’avait pas poussé correctement l’été passé a survécu à l’hiver.

       

       

  • Mes semences : 

    Il me reste de semences des années précédentes, en voici la liste :

    • Tomates Roma
    • Mini tomates jaunes
    • Basilic
    • Persil frisé
    • Carottes (variété de fin de saison)
    • Concombre (une variété  » mi longue  » destinée, d’après l’emballage, aux salades et aux conserves)
    • Épinards d’été
  • Classement de mes semences : 

    J’ai récupéré une boîte à chaussures et j’ai créé 4 intercalaires, un par saison, avec du papier cartonné de récupération, sur lesquelles j’ai collé des morceaux d’étiquettes afin de pouvoir y écrire le nom de la saison à laquelle chacun correspond. J’y classe mes semences selon la saison à laquelle elles doivent être mises en terre. Le couvercle de la boîte à chaussure m’assure que mes graines sont à l’abri de la lumière. Je n’ai plus qu’à ranger ma boîte à chaussure dans un endroit à l’abri de l’humidité.classer semences potager de balcon et potager d'intérieur

Que vais-je semer ?

  • Orientation :
    Pour déterminer ce que je vais semer, je dois d’abord connaître l’orientation de mon balcon et de ma baie vitrée (je n’ai pas d’autre fenêtre disponible pour accueillir mon jardin intérieur). Ils sont tous les deux orientés au sud/sud-ouest. Le centre du balcon et de la baie vitrée sont donc ensoleillés 6 h par jour, alors que les côtés le sont pendant environ 4 h.
  • Sélection :

    En fonction de mes besoins et envies, j’ai décidé de semer : fraisiers, laitue à couper (pratique pour moi qui en consomme peu), carottes, coriandre (notamment pour mes plats indiens), épinards, ail, oignonsharicots nains, tomates, concombre, basilic, ciboulette, persil, mini tomates, poivron et courgettes rondes (que je trouve plus goûteuses).

    Afin de limiter les maladies du potager, ainsi que la présence de nuisibles, et de stimuler la croissance de mes différentes plantes, je dois également tenir compte des associations favorables dans mes pots et jardinières. [Voir aussi ce lien pour les bonnes associations au potager.]

  • Quantités :

    En fonction de l’espace dont je bénéficie et du matériel que j’ai déjà (je souhaite investir un minimum dans ce projet) je vais pouvoir planter :

    • Sur le balcon : 5 fraisiers, 1 petite jardinière d’épinards durant l’été, 1 pot de persil, 1 plant de poivrons, 1 plant de tomates, 1 plant de concombres, 1 plant de courgettes, 1 plant de mini tomates, du basilic, 3 plants de haricots, 1 petite rangée de carottes, un peu d’ail et d’oignons, 1 laitue à couper. Je vais également planter des œillets d’Inde qui ont notamment pour bienfait de protéger les tomates du mildiou, une maladie très répandue dans les potagers, et qui s’associent également très bien avec les plants de poivrons.
    • A l’intérieur : 1 petit pot de basilic, 1 petit pot de coriandre, 1 petit pot de ciboulette, 1 petit pot de persil, 1 plant de poivrons, 1 ou 2 plant(s) de mini tomates, 1 ou 2 fraisier(s), une petite jardinière d’épinards au printemps

Mon calendrier de jardinage

Voici le calendrier que j’ai établi pour mon propre potager de balcon et mon potager d’intérieur. Bien sûr, je devrai m’adapter en fonction du temps et du rythme des plantes, mais aussi parce que j’envisage de semer l’un ou l’autre légumes d’hiver mais que je ne sais pas encore le(s)quel(s) . N’hésitez pas à vous en inspirer.

Mois A faire Ce que j’espère récolter*
janvier Semer 2 poivrons à l’intérieur.
février Semer 1 plant de tomates, 1 plant de concombres, de la ciboulette, du persil, 2 plants de mini tomates jaunes et quelques œillets d’Inde à l’intérieur, ainsi qu’un rang de carottes directement à l’extérieur. Et planter quelques têtes d’ail directement à l’extérieur, à la moitié du mois.
mars A l’intérieur : semer un pot de basilic, une jardinière d’épinards, 1 laitue, 7 fraisiers, de la coriandre, 2 plants de poivrons. Repiquer mon plant de concombres dans un pot plus grand. Et planter quelques têtes d’ail directement à l’extérieur à la moitié du mois.
avril Début avril, semer un pot de ciboulette et un plant de courgette à l’intérieur, ainsi que du persil et une laitue à l’extérieur. Repiquer les fraisiers destinés au balcon. Et semer du basilic à l’extérieur la fin du mois. Premiers poivrons, premières feuilles de laitue à couper et premier persil.
mai Au début du mois, semer un plant de courgettes et de la coriandre à l’extérieur. A la moitié du mois, repiquer le plant de poivrons et celui de mini tomates jaunes destinés à l’extérieur, ainsi que le plant de tomates roma et un ou deux oeillets d’Inde au pied de celui-ci. A la fin du mois, semer un pot de ciboulette à l’intérieur, et repiquer à l’extérieur 1 plant de poivrons semé en janvier, ainsi que le plant de courgettes qui était à l’intérieur jusqu’à présent. La première ciboulette, la première coriandre, ainsi que les premiers épinards et carottes. Laitue, persil et poivrons.
juin Au début du mois, semer des épinards en jardinière à l’intérieur. A l’extérieur, semer un pot de persil, un rang de carottes et un plant de haricots. Semer une laitue à l’intérieur OU à l’extérieur, en fonction de quelle laitue déjà existante est la plus abîmée Le premier basilic, des poivrons, de la ciboulette, du persil, de la coriandre, de la laitue et des carottes.
juillet A l’extérieur, semer de la coriandre, un plant de haricots, et repiquer dans un pot plus grand on petit plant de courgettes. Premières tomates (roma et jaunes), premières courgettes, des poivrons, de la ciboulette, du persil, de la coriandre, de la laitue, des épinards, du basilic et des carottes.
août Début août, semer des épinards à l’extérieur, ainsi qu’un pot de persil et un plan de haricots. Semer de la coriandre à l’intérieur. Semer une laitue à l’intérieur OU à l’extérieur, en fonction de quelle laitue déjà existante est la plus abîmée. Quand le premier plan de courgettes est mort, le remplacer par le plan plus récent. Mi août, semer quelques oignons blancs à l’extérieur. Premiers haricots, poivrons, tomates (roma et jaunes), ciboulette, persil, coriandre, laitue, basilic, courgettes et carottes.
septembre Semer 1 pot de coriandre à l’intérieur. Quand les plants d’oignons blancs ont atteint 5 cm, démariez-les pour n’en garder qu’un tous les 5 cm. Entre la moitié et la fin du mois, semer des épinards à l’extérieur. Premiers tout petits oignons. Poivrons, tomates (roma et jaunes) ciboulette, persil, coriandre, laitue, épinards, haricots, basilic, courgettes, carottes.
octobre Quand les plants d’oignons blancs ont atteint 5 cm, démariez-les pour n’en garder qu’un tous les 5 cm. Quand les plants d’oignons font environs 10/15 cm, laissez-en un tous les 10 cm pour que les oignons aient la place de grossir. Vider, brosser et ranger les premiers pots qui peuvent l’être en prévision de l’hiver. Petits oignons provenant des éclaircissages, ciboulette, persil, mini tomates jaunes, coriandre, épinards, haricots, basilic, carottes.
novembre Vider, brosser et ranger les pots qui peuvent l’être en prévision de l’hiver. Carottes.
décembre Vider, brosser et ranger les pots qui peuvent l’être en prévision de l’hiver.
* Remarque : les fraisiers portent généralement leurs premiers fruits l’année suivante celle de la mise en terre. Les oignons (hors éclaircissage) et l’ail semés cette année seront récoltés au printemps suivant.

Voilà, le plus long article de l’histoire de ce blog est (enfin) terminé ! lol

J’espère que vous y aurez trouvé des informations utiles et que ça vous aura donné l’envie de vous lancer.

Si vous n’avez pas de jardinière ou de pot et que vous ne voulez pas investir trop d’argent, je vous donnerai des idées de contenants de récupération qui feront parfaitement l’affaire dans l’article jardinage du mois de février.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas non plus à me les poser en commentaires. J’y répondrai également dans les articles jardinage suivants.

MISE A JOUR 11 mai 2016 :  Je n’ai malheureusement pas pu sortir les articles suivants suite à des changements dans ma vie professionnelle et privée. L’expérience est donc reportée à l’année prochaine 😉