Ma recette végétalienne de pâte à crêpes et 2 accompagnements fruités

Voici ma recette simplissime de pâte végétalienne pour des crêpes moelleuses, ainsi qu’un accompagnement à la banane et un autre à la poire.

La Chandeleur approche et ses traditionnelles crêpes aussi. Je vous livre ma recette simplissime de pâte végétalienne pour des crêpes moelleuses, ainsi que deux accompagnements fruités. Au programme des poires et des bananes. Miam!

Recette végétalienne de pâte à crêpes
Crêpes végétaliennes aux bananes cuites
Crêpes végétaliennes aux poires au sirop

Recette de pâte à crêpes végétalienne

Ingrédients pour 10 à 12 crêpes

250 g de farine, 1 cc de poudre à lever, 1 cc de cannelle, 2 pincées de sel, 1 cs d’huile neutre, 250 ml de lait de soja, 200 ml d’eau

Préparation

Mélanger la farine, la poudre à lever, la cannelle et le sel dans un saladier. Former un puits. Y déposer l’huile neutre et un peu de lait de soja, remuer à l’aide d’un fouet en incorporant progressivement le mélange à base de farine. Ajouter le reste du lait de soja en continuant à incorporer progressivement le mélange à base de farine. Ajouter l’eau et mélanger.

Vous pouvez utiliser la pâte à crêpes tout de suite, ou la mettre un peu au frigo avant de l’utiliser. Si vous ne l’utilisez pas tout de suite, vous devrez sans doute ajouter un peu d’eau avant de cuire les crêpes.

Quand vous le désirez, badigeonner une poêle d’huile neutre, et cuire vos crêpes une à une dans une poêle bien chaude.

Crêpes végétaliennes aux bananes cuites

crêpes végétaliennes banane cuite

L’accompagnement régressif.

Ingrédients pour accompagner 2 crêpes

1 banane, un peu d’huile neutre, un peu de sucre en poudre

Préparation

  • Peler la banane et la couper en deux dans le sens de la longueur.
  • Faire chauffer une poêle à feu moyen et y faire cuire la banane avec un peu d’huile neutre.
  • Poser une demi-banane sur chaque crêpe, saupoudrer l’entièreté de la crêpe de sucre (n’hésitez pas à en mettre un peu plus sur la banane).
  • Fermer la crêpe.
  • Déguster tant que c’est chaud.

Crêpes végétaliennes aux poires au sirop

crêpes végétaliennes poire sirop

L’accompagnement de saison.

Ingrédients pour accompagner 2 crêpes

1 grosse poire, 1 CS d’huile neutre, 2 CS de sucre en poudre

Préparation

  • Éplucher et épépiner la poire, et la couper en morceaux.
  • Faire chauffer une poêle à feu moyen et y déposer la poire avec l’huile neutre et le sucre. Bien mélanger.
  • Laisser cuire en remuant régulièrement, jusqu’à ce que les morceaux de poire soient cuits et qu’un sirop se forme. (Le sirop sera un peu plus liquide qu’un sirop classique puisque le fruit rend du jus.)
  • Déposer des morceaux de fruits sur les crêpes et les plier en 4.
  • Napper les crêpes du sirop resté dans la poêle.
  • Déguster tant que c’est chaud.

Voilà, j’espère que vous apprécierez ces deux manières d’accompagner vos crêpes qui changent des grands classiques (confiture, sucre, pâte à tartiner & Co). Si vous les essayez, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé.

Se supplémenter en vitamine b12 : forme, quantité, ce qui nuit à l’absorption et effets indésirables.

Quel type et quelle forme de vitamine b12 choisir ? En quelle quantité ? Tenir compte de ce qui nuit à son absorption et des effets indésirables d’une supplémentation en B12.

Après tout ce que j’ai pu lire et entendre au cours de mes recherches afin de rédiger ce dossier sur la vitamine b12, je vous conseillerais de vous faire tester avant de vous supplémenter.

En effet, pourquoi vous supplémenter si vous n’en avez pas besoin ?

Quoi qu’il en soit, lorsqu’on décide de se supplémenter, autant le faire aussi bien que possible. Voici donc une liste d’informations à connaître pour bien vous supplémenter en b12 :

Quel type de complément ?
Quel type de vitamine B12 ?
Quelle quantité de vitamine B12 ?
Tenir compte de ce qui nuit à l’absorption de la vitamine b 12
Effets indésirables d’une supplémentation en vitamine B12

Quel type de complément ?


Il existe différentes manières de se supplémenter : les comprimés à avaler ou à laisser fondre sous la langue, les patchs, les gouttes, les ampoules (à avaler, mettre sous la langue ou injecter en intramusculaire) et les sprays.

L’idéal serait de se supplémenter en vitamine b12 par voie intramusculaire (les injections donc). Néanmoins, on n’a pas forcément tous une formation médicale pour se faire soi-même les injections, ni l’envie de dépendre de quelqu’un pour se supplémenter et/ou de souffrir à chaque injection.

Par ordre d’efficacité, la solution suivante serait une solution sublinguale (le mot savant pour « à mettre sous la langue ») : les comprimés, gouttes, sprays et ampoules. Ils permettraient d’envoyer la vitamine B12 directement dans le sang, au lieu de la faire passer par le système digestif. Il faut savoir à ce sujet que pour être bien absorbée via le système digestif, la B12 a besoin que celui-ci fonctionne correctement. Hors, à l’heure actuelle, beaucoup de personnes souffrent d’un problème digestif ou l’autre, souvent même sans le savoir.

Parmi les suppléments sublinguaux en vitamine B12, le plus efficace serait le spray qui permettrait d’activer les glandes salivaires plus rapidement que les autres formes de vitamine B12 sublinguales.

Après les formes de supplémentation en vitamine B12 sublinguales, viendraient les patchs, qui permettent également d’éviter l’absorption via le système digestif. Et enfin, les liquides et comprimés à avaler.

Quel type de vitamine B12 ?

Il existe plusieurs formes de B12, la méthylcobamine serait la plus «biodisponible », et donc la plus facilement assimilable.


Quelle quantité de vitamine B12 ?

Voici les doses qu’il est conseillé de consommer hors carence. Si à la suite d’un test, vous découvrez que vous êtes carencé(e), ce sera à votre médecin de déterminer les quantités de B12 que vous devrez prendre afin de revenir à un taux normal.

Tableau des apports en vitamine B12 suffisants* par jour :

Période de vie

Quantité en microgrammes (µg)

0 à 6 mois

0,4 µg

7 à 12 mois

0,5 µg

1 à 3 ans

0,9 µg

4 à 8 ans

1,2 µg

9 à 13 ans

1,8 µg

14 ans et +

2,4 µg

Femme enceinte

2,6 µg

Femme allaitante

2,8 µg

Tenir compte de ce qui nuit à l’absorption de la vitamine b 12

Attention à tenir compte de ce qui nuit à une bonne absorption :

La vitamine b12 est détruite par la chaleur, supporte mal la lumière et les rayons UV. (Pensez donc à bien la conserver à l’abri de toute source de lumière ou de chaleur).

De nombreux médicaments en bloquent la digestion. Notamment certains médicaments permettant de lutter contre les diabètes, les pilules contraceptives, certains médicaments contre l’acidité gastrique, etc.

Voilà qui devrait vous convaincre d’adopter une forme de supplémentation en b12 autre que celles à avaler.

Effets indésirables d’une supplémentation en vitamine B12

Parmi les effets indésirables d’une supplémentation en vitamine b12, on compte : une coloration des urines, des allergies accompagnées de démangeaisons, la possibilité d’un choc anaphylactique, des douleurs au point d’injection si vous choisissez ce moyen pour vous supplémenter, des risques de maladies cutanées telles que l’acné en cas de long traitement, et l’accentuation d’une acné déjà existante. La b12 peut également accentuer les risques de rechute chez les personnes ayant souffert de certaines maladies cardiovasculaires (alors qu’elle permet d’en éviter d’autres).

Voilà qui, je l’espère, vous aidera à choisir comment vous supplémenter en vitamine B12. Evidemment, rien ne pourra remplacer l’avis d’un (bon) médecin. Mais les choses étant ce qu’elles sont, avoir quelques connaissances vous permettra au moins de déterminer si votre médecin actuel est réellement apte à vous conseiller, ou s’il vaut mieux vous tourner vers quelqu’un qui a des connaissances plus poussées sur le sujet.

La b12 a aussi la réputation d’aider à retrouver de l’énergie, si vous vous supplémentez en b12, n’hésitez pas à partager votre expérience avec nous, à travers un commentaire, ou en nous rejoignant sur la page Facebook, Twitter ou Google + du blog. 

Jardiner sans jardin : présentation du projet et que faire en janvier ?

Je n’ai pas de jardin, j’ai pourtant décidé d’avoir un potager : découvrez comment préparer votre potager de balcon ou d’intérieur.

Si tout comme moi vous n’avez pas de jardin, mais que vous avez envie de (re)découvrir le jardinier qui est en vous, sachez qu’il est tout à fait possible de jardiner sans jardin. C’est en tout cas ce que nous disent de nombreux sites web et blogs tels que Semer à la folie que je viens de découvrir.

J’ai toujours eu l’habitude d’avoir au moins un petit jardin et d’y faire pousser quelques fruits et légumes, parfois même quelques fleurs. Malheureusement, depuis que j’habite en ville, j’ai dû dire aurevoir à mon potager, et mes tentatives (sans grande conviction, il faut bien l’avouer) de réaliser un potager de balcon n’ont pas porté énormément de fruits jusqu’à présent. J’ai donc décidé de tenter l’expérience pendant un an – avec plus de conviction, d’organisation et de sérieux que lors des années précédentes – et de partager avec vous des pistes pour créer votre propre jardin de balcon et/ou d’intérieur.

Au programme chaque mois, une liste de choses à faire, des astuces, des conseils, des liens, et des nouvelles de mon propre  » mini  » potager.

Comme j’ai la chance d’avoir un petit balcon, mais que ça n’est pas le cas de tout le monde, en plus de mon potager de balcon, je compte réaliser un mini potager d’intérieur. [Vous pouvez très bien en faire un plus grand si vous n’avez pas de balcon et/ou si vous pouvez y consacrer plus de place à l’intérieur.]

Trève de bavardage, il est temps de passer au concret !

Janvier, le mois de l’organisation
Janvier, journal de mon potager de balcon et d’intérieur

Janvier, le mois de l’organisation

Janvier n’étant pas le mois idéal pour se lancer dans le jardinage, que faire pour préparer l’arrivée du printemps et votre potager de balcon ou d’intérieur ? Profitez de ce mois pour vous organiser !

Voici une liste de choses à faire en janvier pour votre potager de balcon et votre potager d’intérieur :

  • Faire l’inventaire de votre matériel si vous en possédez déjà : pots, petits outils, terreau, etc.
  • Faire l’inventaire des semences que vous possédez éventuellement.
  • Classer vos semences [par saison ou par ordre alphabétique] pour les retrouver plus facilement, et décidez de l’endroit où vous pourrez les conserver. L’endroit doit être sombre et à l’abri de l’humidité.
  • Déterminer l’orientation et la durée d’ensoleillement de votre balcon et/ou des fenêtres disponibles pour accueillir votre potager intérieur.
  • Choisir ce que vous allez semer en fonction de leur orientation. Afin d’en savoir plus sur ce que vous pourrez y semer, voir le point 4 de l’article lié : Quels légumes planter pour un potager sur balcon ?
    • Dans les zones ensoleillées 6 h ou plus par jour, vous pouvez envisager de semer : piment, poivron, tomates, aubergine, basilic, concombre, cornichon…
    • Dans les zones ensoleillées durant 4 à 6 h par jour, vous pouvez envisager de semer : céleri, salade, épinard, ail, oignon, échalote, haricots…
  • Déterminer les quantités que vous allez semer pour chaque aliment en fonction de vos besoins et envies, mais aussi et surtout en fonction de la place dont vous disposez. (Pour la notion d’espace, voir également le point 4 de l’article lié : Quels légumes planter pour un potager sur balcon ?)
  • Préparer le calendrier du potager de balcon ou d’intérieur : quand dois-je semer les différentes graines ? Quand les repiquer lorsque cela est nécessaire ? Dois-je planifier une seconde période de récolte et donc semer une seconde fois ? Quand vais-je récolter tel ou tel aliment ? Etc.
  • Déterminer le nombre de pots et jardinières nécessaires, ainsi que leur profondeur. En effet, si les plantes aromatiques peuvent se contenter de pots peu profonds, certaines plantes ont besoin de pots d’environ 50 cm de profondeur pour pouvoir se développer. (Là encore, pour plus de détails, voir le point 4 de l’article lié : Quels légumes planter pour un potager sur balcon ?)
  • Achats du matériel et/ou des semences manquantes. (Si vous ne voulez pas tout acheter d’un coup, vous pouvez très bien n’acheter que ce qui vous sera nécessaire pour la saison ou le mois suivant…). [Quand on peut se le permettre, le mieux est évidemment de se procurer des semences bio. De nombreux sites en proposent, notamment celui  de l’association Kokopelli qui possède également un site belge.]

Janvier, journal de mon potager de balcon et d’intérieur


Inventaire
Que vais-je semer ?
Mon calendrier de jardinage

Inventaire

  • Mon matériel :

    Voici quelques vestiges de l’époque où j’avais un jardin :

    • Deux grandes jardinières (environ 23 cm de profondeur)
    • Une jardinière standard (environ 12 cm de profondeur) 
    • Une dizaine de pots de différentes tailles et une espèce de jardinière en bois compartimentée pouvant accueillir jusqu’à 6 petites plantations (je verrai s’il est possible d’y mettre des herbes aromatiques)
    • Une mini pelle et un petit râteau
    • Du terreau
      Matériel pour mon potager de balcon et mon potager intérieur
      Un plant de tomates qui n’avait pas poussé correctement l’été passé a survécu à l’hiver.

       

       

  • Mes semences : 

    Il me reste de semences des années précédentes, en voici la liste :

    • Tomates Roma
    • Mini tomates jaunes
    • Basilic
    • Persil frisé
    • Carottes (variété de fin de saison)
    • Concombre (une variété  » mi longue  » destinée, d’après l’emballage, aux salades et aux conserves)
    • Épinards d’été
  • Classement de mes semences : 

    J’ai récupéré une boîte à chaussures et j’ai créé 4 intercalaires, un par saison, avec du papier cartonné de récupération, sur lesquelles j’ai collé des morceaux d’étiquettes afin de pouvoir y écrire le nom de la saison à laquelle chacun correspond. J’y classe mes semences selon la saison à laquelle elles doivent être mises en terre. Le couvercle de la boîte à chaussure m’assure que mes graines sont à l’abri de la lumière. Je n’ai plus qu’à ranger ma boîte à chaussure dans un endroit à l’abri de l’humidité.classer semences potager de balcon et potager d'intérieur

Que vais-je semer ?

  • Orientation :
    Pour déterminer ce que je vais semer, je dois d’abord connaître l’orientation de mon balcon et de ma baie vitrée (je n’ai pas d’autre fenêtre disponible pour accueillir mon jardin intérieur). Ils sont tous les deux orientés au sud/sud-ouest. Le centre du balcon et de la baie vitrée sont donc ensoleillés 6 h par jour, alors que les côtés le sont pendant environ 4 h.
  • Sélection :

    En fonction de mes besoins et envies, j’ai décidé de semer : fraisiers, laitue à couper (pratique pour moi qui en consomme peu), carottes, coriandre (notamment pour mes plats indiens), épinards, ail, oignonsharicots nains, tomates, concombre, basilic, ciboulette, persil, mini tomates, poivron et courgettes rondes (que je trouve plus goûteuses).

    Afin de limiter les maladies du potager, ainsi que la présence de nuisibles, et de stimuler la croissance de mes différentes plantes, je dois également tenir compte des associations favorables dans mes pots et jardinières. [Voir aussi ce lien pour les bonnes associations au potager.]

  • Quantités :

    En fonction de l’espace dont je bénéficie et du matériel que j’ai déjà (je souhaite investir un minimum dans ce projet) je vais pouvoir planter :

    • Sur le balcon : 5 fraisiers, 1 petite jardinière d’épinards durant l’été, 1 pot de persil, 1 plant de poivrons, 1 plant de tomates, 1 plant de concombres, 1 plant de courgettes, 1 plant de mini tomates, du basilic, 3 plants de haricots, 1 petite rangée de carottes, un peu d’ail et d’oignons, 1 laitue à couper. Je vais également planter des œillets d’Inde qui ont notamment pour bienfait de protéger les tomates du mildiou, une maladie très répandue dans les potagers, et qui s’associent également très bien avec les plants de poivrons.
    • A l’intérieur : 1 petit pot de basilic, 1 petit pot de coriandre, 1 petit pot de ciboulette, 1 petit pot de persil, 1 plant de poivrons, 1 ou 2 plant(s) de mini tomates, 1 ou 2 fraisier(s), une petite jardinière d’épinards au printemps

Mon calendrier de jardinage

Voici le calendrier que j’ai établi pour mon propre potager de balcon et mon potager d’intérieur. Bien sûr, je devrai m’adapter en fonction du temps et du rythme des plantes, mais aussi parce que j’envisage de semer l’un ou l’autre légumes d’hiver mais que je ne sais pas encore le(s)quel(s) . N’hésitez pas à vous en inspirer.

Mois A faire Ce que j’espère récolter*
janvier Semer 2 poivrons à l’intérieur.
février Semer 1 plant de tomates, 1 plant de concombres, de la ciboulette, du persil, 2 plants de mini tomates jaunes et quelques œillets d’Inde à l’intérieur, ainsi qu’un rang de carottes directement à l’extérieur. Et planter quelques têtes d’ail directement à l’extérieur, à la moitié du mois.
mars A l’intérieur : semer un pot de basilic, une jardinière d’épinards, 1 laitue, 7 fraisiers, de la coriandre, 2 plants de poivrons. Repiquer mon plant de concombres dans un pot plus grand. Et planter quelques têtes d’ail directement à l’extérieur à la moitié du mois.
avril Début avril, semer un pot de ciboulette et un plant de courgette à l’intérieur, ainsi que du persil et une laitue à l’extérieur. Repiquer les fraisiers destinés au balcon. Et semer du basilic à l’extérieur la fin du mois. Premiers poivrons, premières feuilles de laitue à couper et premier persil.
mai Au début du mois, semer un plant de courgettes et de la coriandre à l’extérieur. A la moitié du mois, repiquer le plant de poivrons et celui de mini tomates jaunes destinés à l’extérieur, ainsi que le plant de tomates roma et un ou deux oeillets d’Inde au pied de celui-ci. A la fin du mois, semer un pot de ciboulette à l’intérieur, et repiquer à l’extérieur 1 plant de poivrons semé en janvier, ainsi que le plant de courgettes qui était à l’intérieur jusqu’à présent. La première ciboulette, la première coriandre, ainsi que les premiers épinards et carottes. Laitue, persil et poivrons.
juin Au début du mois, semer des épinards en jardinière à l’intérieur. A l’extérieur, semer un pot de persil, un rang de carottes et un plant de haricots. Semer une laitue à l’intérieur OU à l’extérieur, en fonction de quelle laitue déjà existante est la plus abîmée Le premier basilic, des poivrons, de la ciboulette, du persil, de la coriandre, de la laitue et des carottes.
juillet A l’extérieur, semer de la coriandre, un plant de haricots, et repiquer dans un pot plus grand on petit plant de courgettes. Premières tomates (roma et jaunes), premières courgettes, des poivrons, de la ciboulette, du persil, de la coriandre, de la laitue, des épinards, du basilic et des carottes.
août Début août, semer des épinards à l’extérieur, ainsi qu’un pot de persil et un plan de haricots. Semer de la coriandre à l’intérieur. Semer une laitue à l’intérieur OU à l’extérieur, en fonction de quelle laitue déjà existante est la plus abîmée. Quand le premier plan de courgettes est mort, le remplacer par le plan plus récent. Mi août, semer quelques oignons blancs à l’extérieur. Premiers haricots, poivrons, tomates (roma et jaunes), ciboulette, persil, coriandre, laitue, basilic, courgettes et carottes.
septembre Semer 1 pot de coriandre à l’intérieur. Quand les plants d’oignons blancs ont atteint 5 cm, démariez-les pour n’en garder qu’un tous les 5 cm. Entre la moitié et la fin du mois, semer des épinards à l’extérieur. Premiers tout petits oignons. Poivrons, tomates (roma et jaunes) ciboulette, persil, coriandre, laitue, épinards, haricots, basilic, courgettes, carottes.
octobre Quand les plants d’oignons blancs ont atteint 5 cm, démariez-les pour n’en garder qu’un tous les 5 cm. Quand les plants d’oignons font environs 10/15 cm, laissez-en un tous les 10 cm pour que les oignons aient la place de grossir. Vider, brosser et ranger les premiers pots qui peuvent l’être en prévision de l’hiver. Petits oignons provenant des éclaircissages, ciboulette, persil, mini tomates jaunes, coriandre, épinards, haricots, basilic, carottes.
novembre Vider, brosser et ranger les pots qui peuvent l’être en prévision de l’hiver. Carottes.
décembre Vider, brosser et ranger les pots qui peuvent l’être en prévision de l’hiver.
* Remarque : les fraisiers portent généralement leurs premiers fruits l’année suivante celle de la mise en terre. Les oignons (hors éclaircissage) et l’ail semés cette année seront récoltés au printemps suivant.

Voilà, le plus long article de l’histoire de ce blog est (enfin) terminé ! lol

J’espère que vous y aurez trouvé des informations utiles et que ça vous aura donné l’envie de vous lancer.

Si vous n’avez pas de jardinière ou de pot et que vous ne voulez pas investir trop d’argent, je vous donnerai des idées de contenants de récupération qui feront parfaitement l’affaire dans l’article jardinage du mois de février.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas non plus à me les poser en commentaires. J’y répondrai également dans les articles jardinage suivants.

MISE A JOUR 11 mai 2016 :  Je n’ai malheureusement pas pu sortir les articles suivants suite à des changements dans ma vie professionnelle et privée. L’expérience est donc reportée à l’année prochaine 😉  

VEGGi : une boutique en ligne belge 100 % vegan

Actualité vegan : une nouvelle boutique en ligne belge 100 % vegan verra bientôt le jour.

Le 7 décembre dernier, je vous annonçais la bonne nouvelle sur ma page Facebook : VEGGi, une boutique en ligne 100 % vegan et belge verra bientôt le jour.

boutique en ligne belge 100 % vegan

Le concept VEGGi

VEGGi se veut une boutique en ligne belge 100 % vegan, qui favorise les  » producteurs, marques et labels biologiques, responsables, éthiques et équitables.  » Mathilde et Kevin, les créateurs de VEGGi, publieront également des recettes utilisant des produits de la boutique en ligne, et organiseront des dégustations et des brunchs vegans.

VEGGi, un concept qui séduit

Je ne cesse de le répéter (bon OK, peut-être pas sur le blog, mais au quotidien je le dis et le répète à qui veut l’entendre), le véganisme à le vent en poupe. Et la réponse du public à l’annonce de l’ouverture de VEGGi en est la preuve.

Environ 24 h après sa création, la page Facebook de VEGGi comptait déjà plus de 500  » J’aime « , un nombre impressionnant quand on tient compte de la spécificité de leur projet. Dix jours plus tard, le nombre de personnes les suivant sur Facebook s’élevait déjà à 1000 et il n’a depuis cessé d’augmenter pour atteindre, un peu plus d’un mois après sa création, plus de 1800  » fans « .

Mathilde et Kevin ont également eu la bonne idée de passer par une campagne de financement participatif afin de financer une partie du projet. Là aussi, le public était au rendez-vous puisque l’objectif de récolter 4000€ en 30 jours a été dépassé.

[Voir la page de financement participatif de VEGGi pour connaître les chiffres exacts.]

Et maintenant ?

Cette nouvelle boutique en ligne vegan belge devrait ouvrir ses portes (virtuelles) au mois de février*. Vous pouvez vous enregistrer via la page d’accueil du site afin d’être prévenu par email de son ouverture.

En attendant, souhaitons un énorme succès à Mathilde et Kevin dans ce beau projet.

* Je leur ai demandé la date exacte par email mais je n’ai pas reçu de réponse à ce jour. Si j’en reçois une, je vous le ferai savoir 😉

Personnellement j’ai hâte de passer ma première commande chez VEGGi, et vous ? N’hésitez pas à me donner votre avis sur ce projet en commentaire !

Janvier : fruits et légumes de saison et plein d’idées pour les consommer !

Avoir une liste de fruits et légumes de saison en janvier c’est bien, avoir des idées pour les cuisiner et des liens vers des recettes qui en contiennent, c’est mieux !

fruits et légumes de saison en janvierQue consommer des fruits et légumes de saison fasse partie de vos bonnes résolutions ou que cela fasse déjà partie de votre style de vie, vous êtes sur la bonne page ! Je vous présente ici un tableau reprenant les fruits et légumes de saison en Belgique ( et dans une partie de la France), ainsi que quelques idées de préparation dont vous pouvez vous inspirer pour consommer de saison ET varié !

 

Continuer la lecture de « Janvier : fruits et légumes de saison et plein d’idées pour les consommer ! »

2016, déclarée Année Internationale des Légumineuses par les Nations Unies

Pourquoi en manger et quelques idées de recettes.

2016 année internationale des légumineuses ou légumes secs2016 a officiellement été déclarée Année Internationale des Légumineuses (AIL 2016) par les Nations Unies ! Alléluia !

Bien connues des végétariens et des végétaliens, les légumineuses sont souvent boudées par les omnivores qui en ignorent souvent les qualités nutritionnelles, ainsi que leur intérêt écologique et économique et/ou qui ne savent plus très bien comment les cuisiner.

 

Une Année Internationale des Légumineuses, pour quoi faire ?
Concrètement, pourquoi manger des légumineuses ?
Quelques idées de recettes à base de légumineuses.

Le but de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture est d’informer le grand public, avec l’aide des gouvernements, du monde associatif et des médias, au sujet de l’intérêt nutritionnel, écologique et économique des légumineuses.

Cette information se fera à travers le site Web dédié à l’Année Internationale des Légumineuses et la campagne #PulseFeast (que l’on pourrait traduire par Fête des Légumineuses) qui a débuté ce mercredi 6 janvier. De nombreux événements autour des légumineuses seront mis en avant et/ou organisés spécialement à cette occasion tout au long de l’année et à travers le monde. (Suivez le lien pour trouver la liste des événements avec recherche par pays.)

Je n’en ai trouvé que deux pour la France et je regrette de n’en avoir trouvé aucun pour la Belgique. Espérons que la liste se développera dans les semaines et mois à venir.

Mais plus concrètement…

Pourquoi manger des légumineuses ?

Les trois raisons mises en avant par les Nations Unies sont la santé, l’écologie et l’économie :

  • La santé : les légumineuses sont riches en fibres, en vitamines du groupe B, en minéraux et en acides aminés (qui constituent les protéines). Ce qui fait des légumineuses une bonne source de protéines d’origine végétale. Elles jouent un rôle important dans la prévention de certaines maladies chroniques et cardiovasculaires ;
  • L’écologie : la production de légumineuses demande beaucoup moins de ressources naturelles que la production de viande ou des autres protéines d’origine animale (produits laitiers et oeufs). Elles possèdent par ailleurs des propriétés fixatrices d’azote ce qui aide à augmenter la fertilité des sols. (Pour en savoir plus à ce sujet, je vous invite à lire la page sur la  » Fixation biologique du diazote  » sur Wikipédia, et plus particulièrement le point 3 qui évoque le cas des légumineuses.) Cela est très important quand on sait que l’agriculture intensive a plutôt tendance à les appauvrir, pour ne pas dire à les épuiser. Enfin, la culture des légumineuses encourage la biodiversité ;
  • L’économie : les légumineuses sont accessibles au plus grand nombre, ce qui n’est par exemple pas le cas de la viande. Elles contribuent ainsi à la sécurité alimentaire.

Je suis évidemment d’accord avec ces 3 aspects du sujet, mais de mon point de vue de végétalienne, j’ajouterai un 4ème point : l’éthique. En effet, étant une source de protéines fiable, les légumineuses peuvent facilement se substituer à la viande, aux oeufs et aux produits laitiers et peuvent à ce titre permettre d’épargner de nombreux animaux.

A ce sujet, j’aimerais partager avec ceux d’entre vous qui ne le connaissent pas encore  » Le discours le plus important de votre vie  » de Gary Yourofsky. Ce discours a réellement changé ma vie, car c’est en grande partie grâce à cette vidéo que je suis devenue végétarienne, et je l’ai à nouveau regardée lorsque j’étais en transition vers le végétalisme mais que j’avais un peu de mal à passer ce cap. Gary Yourofsky y expose les nombreuses raisons pour lesquelles nous ne devrions pas consommer de produits d’origine animale, mais il répond aussi à certaines questions au sujet de l’écologie et de la santé. Et pour ceux qui souhaiteraient aller encore plus loin dans leur découverte de l’éthique et de la protection des animaux, voici 6 vidéos sur la condition animale et la protection des animaux.

 

Quelques idées de recettes à base de légumineuses.

Il est maintenant temps de passer de la théorie à la pratique et donc de manger des légumineuses. Pour ce faire, il y a déjà quelques recettes à base de légumineuses sur le blog, et j’en ajouterai régulièrement afin de célébrer cette année comme il se doit.

En attendant, et pour vous donner encore plus d’idées, je vous invite à découvrir les recettes à base de légumineuses  de VeganWiz.

J’espère que vous trouverez votre bonheur parmi ces recettes, et je suis toujours ravie de répondre à vos questions que vous pouvez me laisser en commentaire sous l’article ou sur la page Facebook de Joane Goes Vegan.